Retour accueil mobile
Organisation de la garde républicaine mobile
et de la gendarmerie mobile
Légions de la garde républicaine (1945 - 1954)
VIe légion (1944 - 1946) - Ve légion (1944 - 1954)
Légions de gendarmerie mobile (1954 - 1967)
Ve légion (1954 - 1966) - Xe légion (1967 - 1967)
Circonscription régionales de la gend.(1967 - 1991)
14e groupement de gendarmerie mobile (1967 - 1991)
Légions de gendarmerie mobile (1991 - 2005)
2e légion (1991 - 2005) /GGM III/2 (1991 - )
Zones de défense et de sécurité (2005 - )
Zone de défense Sud-Ouest (2005 - ) /GGM III/2
Gendarmes au maintien de l'ordre en 1960




LÉGIONS DE GARDE RÉPUBLICAINE
1er juin 1945 au 19 septembre 1954
LA VIe LÉGION DE GARDE RÉPUBLICAINE (01/06/1945 - 18/02/1946)

Dès la fin de la guerre, la gendarmerie départementale et la garde républicaine reprenaient leur place pour assurer pleinement leur mission essentielle et traditionnelle. Rappelée par l'article 1er du décret du 20 mai 1903, cette force militaire au service exclusif de la loi, veillait à nouveau à la protection des citoyens, des biens et des institutions. Ayant retrouvé le caractère général de son action, sa compétence, son champ d'action protecteur pratiquement illimité et le domaine particulier de son activité judiciaire, administrative et militaire, la gendarmerie pouvait à nouveau être qualifiée selon les termes de la circulaire ministérielle du 9 avril 1852 de « magistrature armée ».

Après avoir été rattachée par décret du 14 janvier 1945 à la gendarmerie départementale, la Garde républicaine fut réorganisée par la circulaire n° 27118 du 24 mai 1945. À la date du 1er juin 1945, elle comptait neuf légions de deux groupes d'escadrons, regroupant soixante-dix escadrons dont quarante-trois à pied, quinze à cheval, dix à motocyclette et deux escadrons de chars Répartition des légionsstationnés à Satory.

Les résidences des chefs-lieux de légions furent fixées en tenant compte de l'organisation existante. Dans un premier temps, Lyon, Marseille, Limoges et Toulouse conservaient leur numérotation, Saint-Quentin se substituait à Montpellier, Nancy à Clermont-Ferrant. Le 7 août 1945, le lieutenant-colonel Rouyer était désigné pour commander la 6e légion de garde républicaine qui s'étendait sur une grande partie de la zone sud-ouest dans un triangle allant de Narbonne à Bayonne et Mérignac.

Pour compléter le maillage territorial, trois nouvelles légions étaient créées : Arcueil, Courbevoie et Drancy, puis en exécution des décisions ministérielles des 20 novembre, 24 et 27 décembre 1946, trois légions de garde républicaine de marche furent également créées pour servir en Extrême-Orient. Ces trois légions, composées de personnel prélevé dans les effectifs de la garde républicaine et dans la gendarmerie départementale allaient participer à l'action entreprise en Extrême-Orient par la IVe République qui, après avoir accordé son indépendance au Viet Nam (Cochinchine, Annam, Tonkin), défendit les États de l'empereur Bao-Daï contre le Viet-Minh, parti du chef nationaliste Ho-Chi-Minh. En 1946, le complet de la garde républicaine était de sept mille hommes.


Organisation territoriale des légions de garde républicaine au 1er juin 1945


  • 1ère Légion : LYON
    • 1er groupe : Lyon
    • 2e groupe : Annecy
  • 2e  Légion : MARSEILLE
    • 1er groupe : Marseille
    • 2e groupe : Orange
  • 3e Légion : SAINT-QUENTIN
    • 1er groupe : Saint-Quentin
    • 2e groupe : Mézières-Charleville
  • 4e Légion : NANCY
    • Les garnisons des unités furent
         précisées ultérieurement
  • 5e Légion : LIMOGES
    • 1er groupe : Limoges
    • 2e groupe : Niort
  • 6e Légion : TOULOUSE
    • 1er groupe : Toulouse
    • 2e groupe :Mérignac.
  • 22e Légion : ARCUEIL
    • 1er groupe : Charenton
    • 2e groupe : Arcueil
    • 3e groupe : Plessis-Robinson
  • 23e Légion : COURBEVOIE
    • 1er groupe : Courbevoie
    • 1er groupe : Satory
  • 24e Légion : DRANCY
    • 1er groupe : Drancy
    • 1er groupe : Champigny


LA Ve LÉGION DE GARDE RÉPUBLICAINE (18/02/1946 - 20/09/1954)

9 régions militaires de métropoleLe décret du 18 février 1946 partagea la métropole en neuf régions militaires (Paris (1ère) ; Lille (2e) ; Rennes (3e) ; Bordeaux (4e) ; Toulouse (5e) ; Metz (6e) ; Dijon10e région militaire - Algérie (7e) ; Lyon (8e) ; Marseille (9e) et créait une région supplémentaire en Algérie.
Afin de faire correspondre les légions de gendarmerie à ces régions militaires, une réorganisation territoriale de la gendarmerie fut appliquée. Approuvée dans une note de mars 1946(1), elle prit effet le 1er juin 1946. 

À cette occasion les légions de gendarmerie départementale perdirent leur acienne numérotation et prenaient celle des régions militaires. La 17e légion créée le 22 novembre 1879 avec Toulouse pour chef de légion, fut remplacée par 3 nouvelles légions de gendarmerie départementale : les 5e légion, 5e légion-bis et 5e légion-ter ayant respectivement pour chef-lieu de légion : Toulouse, Montauban et Pau. Par décision ministérielle du 18 avril 1946(2), la « 6e légion de garde républicaine » prenait l'appellation de « 5egion de garde républicaine ».
Le siège de la Ve région militaire fut fixé à Toulouse.


 5e région militaire
chef-lieu de région : Toulouse
5e légion : Toulouse 5e légion Bis : Montauban 5e légion Ter : Pau 5e légion de garde républicaine : Toulouse
Haute-Garonne ; Ariège ;
Aude ; Pyrénées-Orientales .
Tarn et Garonne ; Lot;
Aveyron ; Tarn.
Basses-Pyrénées ; Hautes-Pyrénées ; Landes ; Gers. 1er escadron : Toulouse
2e escadron : Mirande
3e escadron : Narbonne
4e escadron : Marmande
5e escadron : La Réole
6e escadron : Bergerac

À l'issue de cette réorganisation, la direction de la Justice militaire et de la gendarmerie ayant pour directeur Gérard Turpault, substitut du procureur général près la Cour d’appel de Paris et pour sous-directeur le colonel Louis Bézengher était composée de la manière suivante :

Par décret du 17 juillet 1947, la direction de la justice militaire et de gendarmerie était supprimée et remplacée par une Direction de la gendarmerie et de la justice militaire(4).

Un autre évènement allait bientôt voir le jour et avoir une influence directe sur les effectif, l'équipement et l'implantation de la garde républicaine : le Kominform. Cette organisation centralisée du mouvement communiste international vit le jour le 7 octobre 1947. Voulu par Staline en contre poids du plan Marshall américain, elle avait pour objectif de contrôler étroitement l'évolution idéologique et politique des États ou des partis communistes participants, dont le parti communiste français.
Dès sa mise en place sous l'autorité directe du « Polit Buro soviètique », le Kominform entreprenait une campagne de propagande et de déstabilisation qui allait conduire le gouvernement à accélérer la reconstitution des effectifs de la Garde républicaine pour faire face aux nombreuses « grèves révolutionnaires ». L'Assemblée nationale proclama « le danger de la République » et organisa avec la loi du 2 février 1947 la Défense de la République en constituant avec la Gendarmerie et la Garde républicaine des unités militaires de secteurs (U.M.S.).

Sous cette menace, les effectifs de la Garde républicaine progressèrent régulièrement et rapidement pour atteidre dix mille hommes en 1948. Une décision ministérielle(5) de 1950 fixait à 400 officiers et à 12 042 sous-officiers le complet de l'arme. Il sera porté à 685 officiers et 16 085 sous-officiers par T.E. du 22 janvier 1951. Ainsi, en 1949 on comptait 85 escadrons, leur nombre passait à 88 fin 1950, 90 fin 1951 et 100 en 1952.

La réorganisation de l'arme se poursuivit en 1949(6) avec la suppression des arrondissements d'inspections. Ils furent remplacés par une inspection Commandement régionalde la Ve région de gendarmeriegénérale de la gendarmerie. L'officier général en charge des missions d'inspections prenait le titre
« d'inspecteur général de la gendarmerie ». En résidence à Paris, il avait autorité sur toutes les formations stationnées en métropole et dans les territoires d'outre-mer.

Le même décret institua les commandements régionaux de la gendarmerie. Désormais, la totalité des formations de la gendarmerie nationale (gendarmerie départementale, garde républicaine de Paris, garde républicaine, unités aériennes et maritimes de gendarmerie, écoles préparatoires de gendarmerie) stationnées sur le territoire de chaque région militaire était placée sous l'autorité d'un commandant régional de la gendarmerie choisi parmi les officiers généraux issus de la gendarmerie. 

Toulouse accueillait le siège du Ve commandement régional de la gendarmerie qui commença à fonctionner dès le 1er mars 1949. Le commandant régional avait autorité sur :

Il apparut nécessaire, avec la mise en place des commandements régionaux, de réorganiser les légions de garde républicaine afin que l'ensemble des unités constituant une même légion soient toutes implantées sur le territoire d'une seule région. Ainsi par décision ministérielle du 30 avril 1949(7) le 2e groupe d'escadrons de la Ve légion de Garde Républicaine implanté à Marmande était rattaché à la IVe légion de Garde Républicaine (Bordeaux) avec les escadrons de Marmande (5/5), de La Réole (6/5) et Bergerac (7/5). L'escadron d'Agde (4/5) et son peloton de Saint-Hippolyte du Fort étaient rattachés au 3e escadron de la 9e légion de Garde Républicaine (Marseille). 

À l'issue de cette réorganisation, une décision ministérielle(8) du 18 février 1950 fixa l'effectif de la Garde Républicaine à 400 officiers et 12.042 sous-officiers. Le nouveau tableau des effectifs du 21 janvier 1951 le portait à 685 officiers et 16.085 sous-officiers et projetait de répartir les 108 escadrons créés ou à créer(9) de la manière suivante :



Haut de page



LÉGIONS DE GENDARMERIE MOBILE
20 septembre 1954 au 31 décembre 1966
LA Ve LEGION DE GENDARMERIE MOBILE     (20/06/1954 - 01/01/1967)

En 1954, la Garde Républicaine prit l'appellation de Gendarmerie Mobile(1). Elle conserve encore ce nom aujourd'hui. L’ancienne organisation en légions, groupes, escadrons et pelotons subsistait. La Ve Légion de gendarmerie mobile dont le siège de légion était maintenu à Toulouse était composée de 5 escadrons :

En 1955, il fut décidé d'implanter un second escadron(2) à Toulouse. Cet escadron rapatrié d'Autriche, composé d'un peloton hors rang et de deux pelotons de marche, fut installé en février 1956 dans le premier immeuble à usage d'habitation en voie d'achèvement à la caserne Courrège. Il prit l'appellation d'escadron 6/5 de gendarmerie mobile(3) (6e escadron de la 5e légion de G.M.). La Ve légion de gendarmerie mobile fut réorganisée en 1960 de la manière suivante :

À la suite des accords d'Évian signés le 18 mars 1962 à Évian-les-Bains (Haute-Savoie), la France rapatria ses troupes stationnées sur le sol Algérien. À cette date l'Algérie comptait 3 légions de gendarmerie mobile. La gendarmerie mobile fut réorganisée(5) en métropole dès le 1er juillet 1962. Le 15 juillet 1962, l’escadron 6/10 bis de Mascara(6) était transféré(7) à Toulouse. Il prenait l’appellation d'escadron 5/5 (5e escadron de la 5e Légion de G.M.). Au cour de cette réorganisation, le ressort territorial des légions était redéfini. Ainsi, le 3e escadron en résidence à Narbonne prit l'appellation de 12e escadron et fut rattaché à la 9e légion de Gendarmerie mobile (Marseille). Les escadrons de Bayonne (5/5) et Mourenx (7/5) furent rattachés à la 4e légion de Gendarmerie mobile (Bordeaux) avec l'appellation de 10/4 pour le premier et 3/4 pour le second.

Six mois plus tard, une nouvelle réorganisation(8) s'imposait à nouveau. Elle fut mise en œuvre dès le 1er janvier 1963.

En 1966, lle complet de la gendarmerie mobile était de seize mille hommes répartis en douze légions.

LA Xe LÉGION DE GENDARMERIE MOBILE (1er janvier 1967 au 31 juillet 1967)

Par décret(10) du 22 février 1966 fixant la nouvelle organisation militaire territoriale de la France, le président de la république Charles de Gaulle réduisait à sept le nombre de régions jusqu'alors fixées à neuf par décret(11) du 30 juin 1962. La gendarmerie se réorganisait à son tour afin qu'à chaque échelon de l'articulation civile et militaire corresponde un échelon territorial de la gendarmerie.
Par circulaire ministérielle du 8 août 1966(12), les 7 commandements régionaux de la gendarmerie nationale furent adaptés aux 7 régions militaires et les 20 commandements de circonscription régionale de la gendarmerie à 20 divisions (voir tableau). Ainsi à la zone de défense, dirigée par le préfet de zone, correspondaient la région militaire commandée par un officier général et le commandement régional de la gendarmerie nationale également commandé par un officier général. Cette réorganisation fut achevée le 1er janvier 1967.

Durant cette période transitoire, la 5e Légion de Gendarmerie Mobile prit l’appellation de 10e Légion de Gendarmerie mobile. Les escadrons furent numérotés : 1/10 ; 2/10 ; 3/10 ; 4/10 ; 5/10 ; 6/10. À cette occasion le 1er escadron en résidence à la caserne du Boulingrin prit l'appellation de 6/10 tandis que le 6e escadron en résidence à la caserne Courrège prenait le n° 1/10.



Haut de page



CIRCONSCRIPTION RÉGIONALE DE GENDARMERIE
1er août 1967 au 31 août 1979

Suite à la circulaire ministérielle d'août 1966 la gendarmerie nationale fut réorganisée territorialement à compter du 1er juillet 1967 afin de faire correspondre ses structures au nouveau découpage territorial de la France. Désormais, à chaque échelon de l'articulation civile et militaire correspondait un échelon territorial « gendarmerie ».
Les commandements de circonscription régionale de gendarmerie (C.C.R.G) groupaient, sous l'autorité d'un même chef, les unités de gendarmerie départementale et de gendarmerie mobile implantées dans les limites d'une même division militaire. La garde républicaine de Paris et la gendarmerie mobile de la 1re région militaire restaient placées sous l'autorité directe du général commandant régional de la gendarmerie à Paris.

CIRCONSCRIPTION RÉGIONALE DE GENDARMERIE DE MIDI-PYRÉNÉES

À partir de cette date, les légions de gendarmerie mobile furent dissoutes et l'ensemble des formations mobiles rattachées au commandement des Circonscriptions Régionales de Gendarmerie. Le 4e commandement de circonscription régionale de la gendarmerie fut fixé à Bordeaux. Il était composé des circonscriptions d'action d'Aquitaine, Poitou-Charentes, Limousin et Midi-Pyrénées s'étendant sur le territoire des 41e division (Bordeaux), 42e division (Poitiers), 43e division (Limoges) et 44e division (Toulouse). Les groupes d'escadrons de gendarmerie mobile prirent l'appellation de groupement de gendarmerie mobile. Vingt groupements furent constitués. Dès lors, toutes les unités de gendarmerie mobile stationnées sur le territoire d'une division furent réunies au sein d'un groupement commandé par un officier supérieur.

  Le 1er groupe d'escadrons de la Xe Légion de Gendarmerie Mobile dont le siège était à Toulouse, prit la dénominationFanion du 14e groupement de gendarmerie mobile de 14e Groupement de Gendarmerie mobile le 1er août 1967(2). Les escadrons du 14e groupement furent réorganisés. Par circulaire ministérielle du 29 mai 1967(3), l'escadron 6/10 logé à la caserne du Boulingrin fut transféré, à compter du 1er mai 1968, à Perpignan où il prit l'appellation 3/23. Il fut rattaché à la Circonscription Régionale de la Gendarmerie du Languedoc. Le 14e groupement de gendarmerie mobile était composé des escadrons suivants :





légion de gendarmerie
1er septembre 1979 au 31 août 1991
LÉGION DE GENDARMERIE DE MIDI-PYRÉNÉES (01/09/1979 au 31/08/1991)

Le 1er septembre 1979, par décision ministérielle(1) du 13 juillet de la même année, les corps de gendarmerie départementale retrouvent leur appellation de légion. Le Commandement de la Circonscription Régionale de Gendarmerie de Midi-Pyrénées prend l’appellation de Légion de Gendarmerie de Midi-Pyrénées. Il n’y eut pas d’incidence sur l’appellation des l’unités de gendarmerie mobile qui restèrent sous le commandement des légions de gendarmerie départementale.



Haut de page


LÉGIONS DE GENDARMERIE MOBILE
1er septembre 1991 au 30 juin 2005

Par décret du 14 juillet 1991(1), les légions de gendarmerie mobile, distinctes des légions de gendarmerie départementale, sont à nouveau instituées dès le 1er septembre. Elles avaient été dissoutes en 1967. Ce décret sera suivi par un arrêté du 24 juillet 1992 fixant les attributions des commandants de légion et de groupement de la gendarmerie départementale et de la gendarmerie mobile. L'ancienne appellation des groupements est abandonnée au profit d'une nouvelle numérotation composée de deux chiffres, le premier correspondant à un numéro d'ordre et le second désignant le numéro de la légion (ex : le IIIe groupement de 2e légion prend le numéro III/2).

LA 2e LÉGION DE GENDARMERIE MOBILE
Drapeau de la 2e légion de gendarmerie mobile Le 21 juin 2000(2), la Gendarmerie mobile était organisée en sept légions correspondant aux sept zones de défense(3), vingt-cinq groupements (dont un groupement blindé) et 128 escadrons, auxquels s’ajoutaient sept pelotons spéciaux de sécurité et le groupement de sécurité et d’intervention de la Gendarmerie nationale (GSIGN). En 2004, la gendarmerie mobile comptait 16 868 personnes.

Le siège de la 2e légion de la gendarmerie mobile fut installé à Bordeaux.

La 2e légion de gendarmerie mobile était composée de quatre groupements numérotés de 1 à 4. Les escadrons furent numérotés à l'aide de trois chiffres. Les deux premiers désignant dans l'ordre le numéro du groupement puis celui de l'escadron, le troisième, séparé par une barre de fraction, désignait le numéro de la légion.


1er groupement (I/2)
chef-lieu : Bordeaux
2e groupement (II/2)
chef-lieu : Mont de Marsan
3e groupement (III/2)
chef-lieu : Toulouse
4e groupement (IV/2)
chef-lieu : Limoges
EGM 11/2 Bouliac EGM 21/2 Mont de Marsan EGM 31/2 Toulouse  EGM 41/2  Limoges
EGM 12/2 Bouliac EGM 22/2 Mont de Marsan EGM 32/2 Toulouse        EGM 42/2  Guéret
EGM 13/2 Marmande EGM 23/2 Mont de Marsan EGM 33/2 Pamiers EGM 43/2  Ussel
EGM 14/2 Périgueux EGM 24/2 Bayonne EGM 34/2 Saint Gaudens  EGM 44/2  Bellac
EGM 15/2 La Réole EGM 25/2 Mirande EGM 35/2 Tarbes EGM 46/2  Châtellerault

Dans le but de déconcentrer l'emploi des forces mobiles sur le territoire, la loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure du 29 août 2002(4), donna la possibilité au préfet de Zone d'employer directement les unités de gendarmerie mobile disponibles implantées dans le ressort de chaque zone de défense et de sécurité.



Haut de page




zone de défense et de sécurité
1er juillet 2005 -
LA RÉGION DE GENDARMERIE D'AQUITAINE
Par décret du 24 mars 2005(1) portant organisation générale de la gendarmerie nationale, les légions de gendarmerie mobiles sont dissoutes. Les formations de gendarmerie mobile implantées sur le territoire de chaque zone de défense, sont placées sous l'autorité du commandant de la région de gendarmerie située au siège de la zone de défense.
Ainsi, l'ensemble les unités de gendarmerie mobile implantées sur le territoire de la zone de défense sud-ouest ont été raccrochées à la région de gendarmerie d'Aquitaine. La suppression des légions de gendarmerie mobile n'a pas eu d'influence sur la dénomination des unités qui ont conservé leurs anciennes appellations.
Les formations de gendarmerie mobile continuent d'assurer le maintien de l'ordre public et sont chargées de renforcer l'action des formations territoriales et des formations spécialisées.
Drapeau de la Région de gendarmerie d'Aquitaine

Le 25 novembre 2008, un nouveau décret abrogeant le décret du 24 mars 2005(2), plaçait l'ensemble des unités : groupements, groupes, escadrons et pelotons sous l'autorité du général commandant la région de la gendarmerie située au siège de la zone de défense. Cet officier général prenait le titre de « commandant la région de gendarmerie, commandant la gendarmerie pour la zone de défense ». Suivant la loi de programmation militaire du 29 juillet 2009, les décrets du 4 mars 2010(3)(4) ont modifié la dénomination de ces zones devenues « zone de défense et de sécurité ». La zone de défense sud-ouest prit l'appellation de « zone de défense et de sécurité sud-ouest ».

Toujours plus sollicitée, la gendarmerie mobile voit pourtant ses effectifs diminuer d'une manière drastique suite à la révision générale des politiques publiques (R.G.P.P.) entreprise sous la présidence de Nicolas Sarkozy (2007 - 2012) et poursuivie dans le cadre de la modernisation de l'action publique (M.A.P.) sous la présidence de François Hollande (2012 - ) (en 2013, l'emploi des escadrons de gendarmerie mobile s’établit en moyenne à 219 jours hors résidence, dont 170 jours de déplacement longue durée). Depuis 2010, dix-huit escadrons et cinq groupements de gendarmerie mobile ont été dissouts faisant passer le nombre d'escadrons de 123 à 105. Entre 2008 et 2012, environ 6 240 postes ont été supprimés dans la gendarmerie nationale au titre du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

La zone de défenses Sud-Ouest n'a pas échappé à cette déflation des effectifs. Le groupement de Bordeaux/Bouliac et les escadron 23/2 de Mont-de-Marsan (Landes), 11/2 de Bouliac (Gironde) et 32/2 de Toulouse (Haute-Garonne) ont été supprimés.
L'escadron 32/2 de gendarmerie mobile a été dissout le du 1er septembre 2010. Au cour de ses 65 ans d'existence cet escadron déplorera de nombreux blessés en service et le décès du gendarme Philippe COMTE survenu le 19 décembre 1984 à BOURAIL (Nouvelle Calédonie) dans un incendie criminel.
Les personnels, matériels et véhicules des escadrons et groupements dissouts furent dispersés dans d'autres unités de gendarmerie mobile et départementale.

Depuis le 1er août 2012, les unités de gendarmerie mobile stationnées sur le territoire de la zone de défense et de sécurité sud-ouest sont les suivantes :


Groupement II/2 de G.M.
chef-lieu : Mont de Marsan
Groupement III/2 de G.M.
chef-lieu : Toulouse
Groupement IV/2 de G.M.
chef-lieu : Limoges
EGM 21/2 Mont de Marsan EGM 31/2 Toulouse  EGM 41/2  Limoges
EGM 22/2 Mont de Marsan EGM 33/2 Pamiers EGM 42/2  Guéret
EGM 24/2 Bayonne EGM 34/2 Saint Gaudens EGM 43/2  Ussel
EGM 26/2 Bouliac EGM 35/2 Tarbes  EGM 44/2  Bellac
EGM 27/2 Marmande EGM 36/2 Mirande EGM 46/2  Châtellerault
EGM 28/2 La Réole Peloton d'intervention interégional de la gendarmerie (PIIG)(5) EGM 47/2 Périgueux

Les effectifs de la gendarmerie sont actuellement composés de personnels aux statuts très différents (militaires de la gendarmerie, militaires du corps technique et administratif, volontaires des armées, militaires de réserve de la gendarmerie, personnels civils).

En 2014, son effectif total(6) est de 97.167 personnels réparti de la manière suivante :

Les effectifs de la gendarmerie mobile ont été fixé pour 2011 à 11 868 officiers et sous-officiers, ramenant ainsi le complet de cette subdivision de l'arme à un niveau bien inférieur à celui fixé par la décision ministérielle du 18 février 1950.






Haut de page






Unités de gendarmerie mobile dissoutes et créées depuis 2010
Unités de gendarmerie mobile dissoutes en 2010
Arrêté du : Unités dissoutes Date de dissolution
15 avril 2010 EGM 12/3 de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine)
EGM 21/7 Strasbourg (Bas-Rhin)
EGM 23/2 de Mont-de-Marsan (Landes)
EGM 32/2 de Toulouse (Haute-Garonne)
EGM 42/7 de Dijon (Côte-d'Or)
EGM 53/7 de Besançon (Doubs)
1er septembre 2010

EGM 19/1 de Satory (Yvelines) 1er octobre 2010
17 mai 2010 EGM 23/1 de Melun (Seine-et-Marne) 1er novembre 2010


Unités de gendarmerie mobile dissoutes en 2011
Arrêté du : Unités dissoutes Date de dissolution
1er décembre 2010  EGM 11/2 de Bouliac (Gironde)
EGM 31/1 d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis)
EGM 45/2 de Niort (Deux-Sèvres)
1er septembre 2011
1er février 2011 EGM 13/6 de Narbonne (Aude)
EGM 31/3 de Nantes (Loire-Atlantique)
1er septembre 2011
7 mars 2011 EGM 11/3 de Rennes (Ille-et-Vilaine) 1er septembre 2011
11 avril 2011 EGM 12/9 d'Arras (Pas-de-Calais) 1er septembre 2011
28 septembre 2011 Groupement de G.M. III/5 de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
Groupement de G.M. V/7 de Dole (Jura).
1er octobre 2011


Unités de gendarmerie mobile dissoutes en 2012
Arrêté du : Unités dissoutes Date de dissolution
18 juin 2012  Groupement de G.M. I/2 de Bouliac (33)
EGM 43/1 d’Issy-les-Moulineaux (92)
EGM 42/1 de Malakoff (92)
EGM 41/1 de Beynes (78)
1er août 2012

Groupement de G.M.II/9 de Saint-Quentin (02).
Groupement de G.M. III/1 d'Aubervilliers (93)
1er septembre 2012


Unités de gendarmerie mobile dissoutes et créées à compter du 1er septembre 2012

Arrêté du 18 juin 2012

Unités dissoutes Unités créées
Groupement de G.M. I/7 de Verdun (Meuse)
Groupement de G.M. I/6 de Montpellier (Hérault)
Groupement de G.M. II/1 de Melun (Seine-et-Marne)
Groupement de G.M. I/7 de Metz (Moselle)
Groupement de G.M. I/6 de Nîmes (Gard)
Groupement de G.M. II/1 de Maisons-Alfort (Val-de-Marne)

Revenir au texte

Haut de page






Composition de la gendarmerie mobile en Algérie en 1962.

10e légion de gendarmerie mobile - chef-lieu de légion : Alger

10e légion-bis de gendarmerie mobile - chef-lieu de légion : Oran

10e légion-ter de gendarmerie mobile - chef-lieu de légion : Constantine


Revenir au texte

Haut de page
Droit d'auteur
Contact
Sources
Plan du site